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7 conseils pour arrêter d’être trop gentil (et enfin se faire respecter)

avril 6, 2024 by isa Leave a Comment

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À chaque fois qu’une personne sollicite votre aide, vous êtes incapable de lui dire non.

Même quand vous avez l’impression qu’elle abuse de votre gentillesse, vous n’avez pas l’audace de lui résister.

Malheureusement, votre entourage s’en est rendu compte et nombreux sont ceux qui en profitent.

Êtes-vous fatigué d’être toujours la bonne poire du groupe ?

En avez-vous assez d’être systématiquement la cinquième roue du carrosse ?

Avez-vous l’impression d’être constamment le grand perdant de l’histoire ?

Être trop gentil est loin d’être une sinécure. À force de dire « oui » aux autres, vous avez tendance à vous oublier. Et vous souffrez. Quand personne ne regarde, votre cœur saigne à grosses gouttes. Quand vous êtes seul dans votre chambre, vous avez l’impression que le poids du monde repose sur vos épaules.

Pourquoi est-ce faire le bien peut causer autant de mal ?

Quand vous tendez la main, c’est dans l’espoir que l’on traite avec la même décence. Paradoxalement, pour une raison X ou Y, les autres piétinent votre estime de soi. Il est temps que cela cesse !

La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas la seule personne à vous lancer dans ce combat. Sur les forums, nombreuses sont les personnes qui se demandent comment arrêter d’être trop gentils et enfin vous faire respecter.

Des psychologues se sont penchés sur la question et sont parvenus à résoudre ce mystère. Dans les lignes qui suivent, vous découvrirez comment cesser de dire « oui » quand votre cœur crie « non ». Et si vous pensez que ce n’est pas grave, il est temps de lire ce qui suit.

Pourquoi est-il dangereux d’être trop gentil ?

Il peut être difficile de tracer une frontière nette entre l’amabilité et l’excès de gentillesses. Faire le bien, c’est bien. Cependant, dans certaines conditions, c’est plus dangereux qu’autre chose. Encore une fois, prenons un exemple concret pour démontrer ce principe.

Que signifie être trop gentil ?

Micheline, 24 ans, est une jeune étudiante en Arts et Communication. Vivant encore chez ses parents, elle prend plaisir à passer du temps avec ses voisins. Dans la maison jouxtant la sienne, vit Léandre, une mère célibataire de 32 ans. Afin de joindre les deux bouts, elle cumule deux emplois à mi-temps dans la restauration rapide.

Pendant les congés de Micheline, Léandre prit l’habitude de lui confier systématiquement ses deux bouts de choux. Appréciant les enfants, Micheline a accepté avec le sourire. Sauf que, voilà trois mois qu’elle a repris les cours, bouleversant ainsi son emploi de temps.

Entre les classes universitaires, son job de serveuse et ses obligations familiales, Micheline n’a tout simplement plus le temps de garder les enfants de Léandre chaque jour. Même si cette dernière a constaté l’épuisement physique et psychologique de sa jeune voisine, elle feint l’ignorance pour continuer à disposer d’une baby-sitter gratuite.

Micheline n’en peut plus d’arborer la casquette de nounou chaque soir. Pourtant, malgré toute sa souffrance, elle est incapable de fixer des limites à Léandre.

Être trop gentil, c’est donner plus que l’on ne peut. C’est se donner corps et âme même que tous les signaux sont au rouge. Eh oui… C’est extrêmement néfaste à court, moyen et long termes.

Pourquoi est-ce que l’excès de gentillesse est extrêmement dangereux ?

À chaque fois que vous dites « oui » alors que votre esprit pense le contraire, c’est vous que vous blessez. Chaque parole prononcée envers votre volonté réelle est une blessure que vous vous infligez. Coup après coup, blessure après blessure, vous mettez à mal votre santé mentale et votre pronostic vital.

Psychologiquement, les conséquences de l’excès de la gentillesse sont extrêmement nombreuses. Toutefois, on peut notamment citer le fait de :

– sombrer dans la dépression ;

– se sentir complétement inutile en dépit de tous les efforts fournis ;

– d’avoir l’impression d’être responsable des soucis des autres ;

– perdre le contrôle sur sa propre vie.

Occupé à plaire aux autres, vous effacez petit à petit tous signes de votre personnalité. Le pire, c’est que les personnes trop gentilles sont généralement haïes par leurs comparses. Étant donné qu’elles disent oui à tout le monde, elles renvoient l’image d’individus hypocrites et/ou calculateurs.

En amour comme en amitié, il n’est pas rare que les bénis oui-oui se fassent exploiter. À n’en point douter, vous vous êtes sûrement retrouvé dans plusieurs situations de ce genre. Réaliser un dossier de A à Z et voir un autre s’accaparer tout le mérite…

Supporter les affres d’un partenaire abusif et grossier… Être celui que l’on appelle uniquement pour obtenir des produits ou des services gratuitement… Être trop bon revient à laisser les autres vous marcher dessus en permanence.

Heureusement, l’excès de gentillesses est loin d’être une pathologie incurable. En suivant les conseils listés ci-dessous, vous vous débarrasserez très rapidement de son trop plein d’amabilité.

Comment enfin arrêter d’être trop gentil ?

Reprenez confiance en vous

En disant oui à tout le monde, les personnes trop gentilles essaient de compenser leur manque de confiance. Cherchant à tout prix à se faire aimer des autres, elles n’ont pas le courage de risquer de leur déplaire. Malheureusement, les résultats attendus sont loin d’être ceux escomptés.

Manquant cruellement de confiance en eux, les individus trop généreux n’ont pas la force intérieure de s’opposer aux désirs des autres. Ainsi formulé, cela peut sembler être une exagération de la réalité. Pourtant, il n’en est rien. Dans que vous ne vous aimerez pas vous-même, n’attendez pas d’une tierce personne qu’elle le fasse (ou vous respecte).

Vous serez heureux d’apprendre que le manque de confiance en soi est un problème facile à régler. Pour reprendre le dessus sur votre timidité, il faut juste aller pas à pas.

Par exemple, chaque matin, regardez-vous dans un miroir. Non, il n’est pas question de vous chercher des défauts qui n’existent pas. À la place, l’accent sera mis sur la positivité. Identifiez vos talents et décrivez-les à haute voix. Ainsi, vous pourrez dire « j’ai de beaux yeux » ou « je possède une belle chevelure ».

Une autre façon de reprendre confiance en vous, c’est au-travers de la pratique de la gratitude et des affirmations positives. Dans le premier cas, il est question d’être reconnaissant pour ces choses et ces personnes qui illuminent votre vie. Avant de froncer les sourcils, cherchez bien. Il y’a toujours quelqu’un quelque part qui vous aime.

Dans le second cas, réciter des affirmations positives vous permettra de changer votre dialogue intérieur et de reprendre du poil de la bête. Essayez et vous verrez. Ce n’est pas par hasard que ces techniques sont utilisées par des psychologues depuis la nuit des temps.

Ayez le courage d’avoir vos propres convictions

Le fait d’être trop gentil peut être le signe d’une absence de croyances personnelles. Étant donné que vous n’avez pas de convictions, vous vous laissez guider par celles des autres.

Cet état peut être la résultante de traumatismes ou d’une éducation trop stricte. Si vos parents ne vous laissaient pas la chance de vous exprimer, il est peu probable qu’à l’âge adulte, vous ayez le courage de le faire. Pire encore… Dans certains cas, des figures paternelles et des mentors s’acharnent sur un bambin afin de le faire rentrer dans une case. Pensant agir pour son pied, ils annihilent toutes formes d’opinion personnelle en ce dernier.

Tant que vous n’avez pas encore dessiné votre propre chemin de vie, vous serez toujours sujet aux changements de dernière minute.

Pour vous sortir de ce mauvais pas, prenez une feuille de papier et un stylo à encre. Bien évidemment, la feuille se doit d’être entièrement vierge. Posez-vous une question : « quelle est ma vision de la vie ? Comment est-ce que je pense que l’existence devrait se dérouler ? » C’est dans la réponse à cette question que se trouve la clé de votre liberté.

Il est important de préciser que rien ne vous oblige à coucher vos pensées sur le papier. Si vous avez de la peine à trouver les mots justes, laissez votre esprit vous guider. Fermez les yeux et visualisez le monde idéal selon vous. Désormais, chaque acte que vous posez doit vous rapprocher de ce dernier.

Trouvez le courage de vous affirmer

La prochaine étape consiste à oser vous affirmer. Oui, vous avez bien lu. Il est temps que votre moi intérieur entre dans la danse. Acceptez-vous tel que vous êtes et apprenez à vous aimer. Mieux encore : définissez vos droits et n’acceptez rien qui ne rentre pas dans l’une de ces catégories.

Aucune idée de la façon de procéder ? Minute, papillon ! Ce guide n’est pas près de vous laisser tomber. Voilà dévoilés trois exercices extrêmement simples pour booster votre égo :

– listez l’ensemble de vos droits inaliénables : il s’agit de fixer des limites claires et auxquelles vous en renoncerez. Il peut s’agir de la dynamique de votre couple, de la gestion de votre temps de travail ou même des relations avec les membres de votre famille ;

– réagissez sur-le-champ : dès qu’une personne enfreint l’un de vos droits, réagissez sans perdre une minute. Il faut qu’il (ou elle) comprenne que cela ne doit pas se reproduire. Ici et maintenant, promettez-vous de ne plus laisser les autres vous piétiner sans rien faire ;

– annulez un rendez-vous sans vous justifier : décrochez votre combiné et annulez un rendez-vous. Cela vous prouvera que vous êtes le seul maître de votre destinée et que le monde ne s’effondre pas pour un non.

Faire une croix sur le tact

Le souci avec beaucoup de personnes trop gentilles, c’est qu’elles ont peur de blesser les autres. Forcément, elles se retrouvent à mettre de l’eau dans leur vin même quand elles ne devraient pas.

Pour arrêter d’être trop gentil, balancez le tact dans la benne à ordures. Il est temps de redevenir une authentique bête sauvage.

Au début, ce sera extrêmement difficile. Vous autrefois habitué à peser chaque mot, vous devrez avoir l’audace d’être franc du collet. Pourquoi ne pas commencer tout en douceur, direz-vous. La réponse est simple : c’est à cause de votre appétence pour les demi-mesures que vous êtes dans votre situation actuelle.

Pour changer la dynamique de votre existence, il est nécessaire d’opter pour une énergie différente, plus brute. Beaucoup plus brute.

Acceptez que tout le monde ne vous aimera pas

Il y’a plus de 7,5 milliards de personnes sur Terre. Comment espérez-vous que tout le monde vous apprécie ? À la poursuite de cette fantaisie chimérique, le seul résultat possible est votre malheur.

Il est impossible de plaire à tout le monde. Peu importe ce que vous faites, il y’a toujours une personne qui trouvera le moyen de ne pas vous apprécier. Cela peut être à cause de votre look, de votre façon de parler ou bien plus. Paradoxalement, ce même trait de caractère vous rendra séduisant aux yeux d’autres personnes.

Cessez d’aimer les personnes qui n’ont que faire de vous. À la place, commencez à aimer ceux qui vous aiment.

Dépersonnalisez le non

Un autre détail sur lequel il est important de travailler, c’est la perception du non. Quand vous dites « non » à une personne, c’est cette requête que vous déclinez et rien d’autre. Les personnes trop gentilles ont tendance à penser que décliner une proposition revient à rejeter celui qui l’a émise. Ce n’est absolument pas le cas.

Il ne s’agit pas de vous opposer à cet individu mais de mettre face à face son service et votre emploi de temps. Si les deux ne coïncident pas, ne paniquez pas. Ce n’est ni le début d’un conflit, ni la fin d’une relation. C’est juste que vos emplois de temps ne se chevauchent pas.

Apprendre à dire non

Non est une phrase complète. Arrêtez de vous justifier ou de créer des fausses excuses quand vous refusez une proposition. En agissant de la sorte, vous donnez l’occasion à l’autre de revenir à la charge en utilisant vos propres arguments.

Quand vous déclinez une offre, restez le plus sobre possible. Pour ne pas paraître grossier, limitez-vous à un maximum de dix mots. « Non, je ne peux pas garder tes enfants aujourd’hui » ou « non, il m’est impossible de travailler sur ton dossier » sont des exemples de refus polis quoique fermes.

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Filed Under: changer de vie, confiance en soi Tagged With: cesser d'être trop gentil, être vrai, se faire respecter

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